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By Stéphane Dompierre

Avec sa jolie gueule de chanteur rebelle, Alex accumule les conquêtes féminines beaucoup plus facilement que les succès radiophoniques. Amoureux pour l. a. toute première fois, il emménage avec Sandrine, une chanteuse qui pourrait bien l’aider à connaître le succès qu’il espère depuis longtemps.

Si seulement il pouvait perdre l’habitude de démolir ses guitares sur scène en hurlant et se mettre plutôt à écrire des chansons d’amour. Mais le couple et l. a. musique pop, ça fait beaucoup de compromis d’un seul coup. Et puis un yet est-il vraiment atteint si on doit, pour y parvenir, abandonner sa vraie nature en chemin ?

Drôle, grinçant et définitivement très Dompierre, ce roman a également des vertus pédagogiques.

Vous apprendrez à

- Survivre dans les soupers chez l. a. belle-famille

- Négocier avec un producteur ambitieux

- Écrire des chansons à succès

- Réussir un solo de guitare

- Charrier de l. a. brique

Et

- Vivre en couple

Quand Alex attaque un coin de scène à coup de guitare, ce n'est pas que pour le spectacle. Il y a dans ce geste de rébellion une accumulation de rage et de frustration qu'il a besoin de libérer : mère fugueuse, famille qui se fout de son paintings, musiciens qui l'abandonnent et, surtout, carrière musicale qui ne décolle pas. Musicien ayant toujours refusé les concessions, Alex est à une période charnière de sa vie : los angeles jeune trentaine, amoureux pour los angeles toute première fois, il emménage avec Sandrine, une chanteuse qui pourrait bien l'aider à connaître le succès qu'il espère depuis si longtemps. los angeles scenario exige qu'il mette quelques principes de côté mais les compromis, dans le couple comme dans son artwork, n'ont jamais été dans son tempérament. Et puis un yet est-il vraiment atteint si nous devons, pour y parvenir, abandonner notre vraie nature en chemin?

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Je parlais tout seul, angoissé, complètement plongé dans l’histoire. C’est ce second que l’étagère de livres, juste derrière moi, a choisi pour s’effondrer, répandant son contenu dans un vacarme spectaculaire. J’ai bondi du divan en poussant un grand cri de terreur et je me suis retourné pour voir l. a. mort se jeter sur moi. J’ai reculé et je me suis écrasé sur los angeles desk à café qui s’est brisée en deux. Ce n’est qu’une fois sofaé par terre que j’ai compris ce qui venait d’arriver. J’ai repris mon souffle. Au moins, mes sphincters avaient tenu le coup. Sandrine est entrée. Elle m’a présenté son amie Lou, que je n’avais encore jamais rencontrée. Une première effect particulièrement spectaculaire: étendu sur le dos dans une flaque de bière, j’avais l’air d’un évadé psychiatrique en pleine crise de delirium tremens. Je voyais dans ses yeux qu’elle n’accepterait de me revoir que si elle avait un Magnum . forty four chargé dans son sac et que si nous n’étions jamais seuls tous les deux. Sandrine lui a offert de rester à coucher; elle venait d’avoir une crevaison avec son vélo et n’avait pas envie de rentrer à pied. Elle s’est promenée avec insouciance, très légèrement vêtue, de l. a. salle de bain au divan du salon, où nous l’avions installée pour los angeles nuit. Un corps souple et athlétique, shapeé par son métier de coursière à vélo, se dandinait sous mon nez. Un cul ferme sous une coquette culotte blanche, le renflement du pubis, les seins généreux pointant sous une camisole qui soulignait un mamelon percé d’un anneau, tenter de ne pas admirer son corps était un exercice inutile. Le plus sage était de prendre l. a. fuite avant que mes yeux sèchent de n’avoir pas cligné depuis de longues mins. J’ai vite conduit Sandrine vers le lit et nous avons baisé avec vigueur, changeant de place toutes les deux mins, explorant le corps de l’autre sous tous les angles possibles. Deux fois ont suffi pour me calmer les nerfs et passer une nuit tranquille, avec ce goût de cyprine douce-amère à los angeles bouche et ces pictures de Lou en tête. J’arrivais du marché Jean-Talon avec des sacs bourrés de end result et de légumes qui me déchiraient les doigts. J’ai largué mes sacs dans l’entrée en y allant d’un � tabarnak � bien senti, attendant de pouvoir déplier mes doigts douloureux. Quelques oranges ont roulé hors des sacs. Rien ne me préparait à ce choc. J’entendais grogner et ahaner dans un coin du salon et je savais que ce n’était pas Sandrine, absente pour l. a. journée. Et Sandrine ne fait pas ce style de bruits. Je me suis approché. J’ai vu. J’étais seul avec cette selected effroyable venue d’un autre monde. Le beau-père. J’avais le beau-père à quatre pattes dans mon salon. Il vernissait mon étagère qu’il avait, défiant toute logique, réussi à remettre debout. Il ne faisait pas consciousness à moi, cigarette à l. a. bouche et craque des fesses à tous vents. J’ai tenté un demi-tour discret pour m’enfuir, mais le plancher a grincé. Il s’est retourné. J’étais cuit. — Hé, salut ! Sandrine m’a laissé les clés, elle m’a dit que t’avais des problèmes avec ton étagère, je t’ai arrangé ça!

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